Le petit guide de l’investisseur (la magie des revenus reportés)
Pour un investisseur peu aguerri, le plus récent bilan de Bridges Transitions Inc. présente une situation financière fragile.
En effet, l’avoir des actionnaires n’est que de 12 799 $, soit 0,0027 par action. Vous avez bien lu, moins de 1 sous par action pour une action qui se transigeait récemment autour de 0,80 $.
Cependant, l’avoir des actionnaires de Bridges était influencé négativement par un passif important de 4 681 808 $ au titre de revenus reportés. Ces derniers sont présentés comme un passif mais il ne s'agit pas d'une véritable dette. La somme de 4 681 808 $ représente des sommes que Bridges a perçu de clients en échange de licences d’utilisation de logiciels qui s’échelonne sur une période se terminant après la fin de l'exercice. En vertu de la comptabilité d’exercice, les revenus doivent être constatés au moment où les services sont fournis. Ainsi, la somme de 4 681 808 $ représente des sommes que Bridges va constater comme revenus dans les prochains 12 mois. Donc, à moins, que la société cesse ses activités ou doive rembourser ses clients pour un motif quelconque, elle n’aura jamais à assumer ce passif. Pour avoir une meilleure image de la situation financière, il est donc préférable de virer le montant des revenus reportés contre l’avoir des actionnaires. Ainsi, l’avoir des actionnaires de Bridges au 31 mars 2006 n’est plus de 12 799 $ mais plutôt de 4 694 607 $. La valeur comptable par action passe ainsi à 0,40 $. Il y quelque mois, un investisseur alerte qui a avait fait cet exercice de redressement pouvait mieux apprécier la valeur que représentait l’action de Bridges lorsqu’elle se transigeait à moins de 0,50 $. et ainsi bénéficier de la prise de contrôle réalisé récemment à 0,98 $ par action.
The Editor wants to thank institutional investors who sold him today some ATA at below $12.00. He hopes that they will back his stake above $16.00 in the next few months.
De vrais amateurs ces gestionnaires de Branchez-vous. Un arrêt de transaction pour publier les résultats. Peut-être pour créer plus d'impacts à leur communiqué de presse pour vendre leurs actions plus facilement.
It has been a long time since we had witnessed a buy on this one. Toujours est-il que Glen Tennison bought last May 16, 100,000 shares of Pethealth at $0.10 per share. A big loser (-100%) in my dad portfolio.
Very strange behavior on this one. Many insiders have been active in the last year but Timminco faces many challenges and told investors to be cautious in its last press release.
Extract
During 2005, U.S. Magnesium LLC (“US Mag”), a Utah based magnesium company, requested the United States Department of Commerce (“DOC”) initiate a scope inquiry to determine whether the Company’s product exported from Canada is covered by the anti-dumping orders on magnesium from China and Russia. US Mag also requested the DOC initiate a similar review of another unrelated company’s exports. In response, the DOC initiated a scope review in September 2005. The Company has filed a response to the inquiry to the DOC. In the event that US Mag is successful with its request, duties may be imposed on the Company. The Company expects to learn the results of this matter in the third quarter of 2006. No provisions have been made in the accounts related to this matter. Management believes that the inquiry is without merit, however management estimates that an adverse ruling could result in a duty payment by the Company in the range of $2.8 million to $3.8 million for September 2005, when the scope enquiry was initiated, to March 31, 2006. In the event that the Company is subject to an unfavourable ruling, the Company has plans to implement strategies to cure any non-compliance. Such actions would have material impacts on net income, working capital and cashflow and would likely take a minimum of several months and require significant funds to execute. The Company does not currently have these funds available and would have to secure them. In the event that the Company cannot secure these funds, the Company’s ability to operate as a going concern could be called into question.
So, René Boisvert bought 20,000 shares between May 15 and 17 at $0.35 per share.
This is a long column in French about financial analysis. Because English litterature on this subject is abundant, I think that my English readers can miss my writings about this matter.
Devant le peu de littérature francophone sur l'analyse financière, j'ai décidé d'écrire de courtes chroniques sur ce thème. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires (négatifs ou positifs).
Le Rapport annuel (Partie 1, les états financiers)
Le rapport annuel a le mérite de contenir les états financiers pour l'exercice écoulé. Malheureusement, il peut-être difficile pour un lecteur qui a peu de connaissances en finance et en comptabilité d'apprécier les informations financières qui y sont présentées. Dites-vous que l'auteur de cette chronique a parfois de la difficulté à s'y retrouver et ce même s'il a consulté et analysé des centaines d'états financiers au cours des 25 dernières années.
Nous énumérons donc ci-dessous quelques conseils pour vous aider à mieux les lire. À intervalle régulier, je reviendrai approfondir certaines notions abordées.
Votre lecture des états financiers d'une société doit tenir compte de son secteur économique et de son stade de développement. Les états financiers d'un producteur de pétrole ont des caractéristiques que l'on ne retrouve pas chez une société manufacturière. De même, une société dans le secteur de la biotechnologie qui en est encore au stade de la recherche, ne s'examine pas comme une autre qui a un ou plusieurs médicaments sur le marché. L’investisseur qui a peu de temps à consacrer à l’analyse des états financiers ou qui a peu d’expérience devrait se concentrer sur ceux des sociétés du secteur manufacturier.
Si vous êtes un investisseur frileux, il est inutile de mettre des efforts sur les biotechs et autres sociétés qui ne génèrent pas des entrées régulières de fonds (=argents). En effet, ces sociétés doivent venir fréquemment sur les marchés financiers pour financer leurs activités, diluant ainsi peu à peu la valeur des actionnaires. De plus, bien souvent elles sont tributaires des largesses des gouvernements. Par contre, les rapports annuels des biotechs sont souvent très léchés, une façon d’attirer de futurs investisseurs (d'autres dirons de futurs poissons).
L'état de la situation financière (bilan) et l’état des mouvements de trésoreries sont les deux états les plus importants. Pour le bilan, l'investisseur doit porter une attention particulière au niveau d’endettement. Plus celui-ci est élevé par rapport à la valeur des actifs tangibles, plus grand est le risque. Les actifs tangibles excluent principalement la valeur de l’achalandage. Ironiquement, l’achalandage qui compte est celle qui n’est pas dans les livres et est bien malin qui peut établir cette valeur facilement. Au regard de l’état des mouvements de trésoreries, examiner si les entrées de fonds générées par les opérations de la société sont plus élevées que les sorties. En fait, un examen rapide de cet état pour les deux derniers exercices peut permettre à un lecteur de vérifier si la société doit venir souvent sur les marchés pour financer ses activités. Parfois des sociétés ont des profits presque nuls mais pourtant sont en mesure de générer d'excellents flux de trésoreries. J'expliquerai pourquoi dans une future chronique.
L’état des résultats est utile pour permettre d’apprécier le niveau des ventes de la société et leur progression au cours des deux dernières années. Il peut permettre d’évaluer la rentabilité de la société en mettant en relation le bénéfice net après impôts avec le chiffre d’affaires. C’est ce que l’on désigne comme la marge bénéficiaire nette (bénéfice net divisé par le chiffre d’affaires). Comme tout ratio financier, il faut être prudent, une marge de 5% est signe d’une bonne rentabilité dans le secteur manufacturier mais est exceptionnel par exemple dans le secteur de la distribution alimentaire. Cependant, ce ratio est souvent influencé par des dépenses (charges) dit non récurrentes (par exemple, coûts encourus par société pour restructurer un de ses secteurs d'activités) qui viennent altérer la précision de ce ratio. C'est pourquoi un ration fort utile est le PSR pour price to sales ratio. Il s'agit de prendre la capitalisation boursière de la société et de diviser ce montant par le chiffre d'affaires. La capitalisation boursière d'une société s'obtient en multipliant son nombre d'actions par son dernier cours. (Il est possible de connaître facilement ce montant pour une société canadienne en consultant le site de la bourse de Toronto.) Un ratio inférieur à 0,40 est conservateur malgré que pour les sociétés du secteur de la technologie, je suis prêt à me rendre à 1. Je viendrai de nouveau sur cet important ratio dans une prochaine chronique.
Les notes accompagnant les états financiers en font partie intégrantes. Bien qu’arides à lire, le lecteur ne doit pas les négliger. Faute de toutes les regarder, le lecteur devrait porter une attention particulière à celles traitant :
- Des opérations entre entités apparentées. Dites-vous que plus une société effectue des transactions avec des entités et personnes apparentées (les dirigeants et administrateurs), plus les risques sont élevés ;
- Des éventualités. Il est toujours bon de connaître si la société fait face à des pertes potentielles Dites-vous qu’en général, à attendre parler les sociétés, tout est sous contrôle ce qui est loin d’être le cas.
- De la description des titres de dettes et autres passifs, dans le cas où ceux-ci sont importants. Il est toujours bon de connaître l’échéancier des dettes. Si une société traverse une période difficile, il est rassurant de connaître que l’échéance de ses dettes lui permet de respirer un peu. Si celles-ci viennent tous échues dans les prochains mois, des périodes de turbulence sont à prévoir.
Finalement, les bons rapports annuels, présentent souvent des données financières sur 5 ans, parfois 10 ans. Selon mon expérience, les sociétés qui optent pour présentation aussi étendue sont souvent les mieux gérées.
En conclusion, voici des sociétés qui publient des informations financières de qualité:
2006-05-04 3, 500 at $1.93 2006-05-05 2,000 at $1.87
R. Michael Jones
2006-05-04 2,000 at $1.92 2006-05-04 10,000 at $1.90 2006-05-05 2,000 at $1.93 2006-05-05 2,000 at $1.80
Please take note that we closed your position today, not because I didn't have faith anymore but we had to reduce your risk level.
Keep your good work PTM !
PTM shareholders
We are very pleased that Raymond James has increased their price target and upgraded Platinum Group Metals Ltd. to their top 'STRONG BUY' rating.
In addition, they have increased their long-term price forecast for platinum to US$850/oz (up from US$750/oz), palladium to US$350/oz (up from US$300/oz), and rhodium to US$2,000/oz (up from US$1,000/oz).
A lot of sellers in recent week in the mining sector (Investors shoul be prudent now. For readers who has been with me from some years and who know how I was keen back then about the resources sector, I strongly believe that easy money is done.)
At last, there was a small buy trade on Eldorado Gold. So, Louise Moss bought last April 28, 1,800 shares od Eldorado at $5.88.
Les données et renseignements sont uniquement fournis à titre d'information et non dans le but d'effectuer des transactions. Ni l'auteur, ni
Canadianinsiderblog ne sauraient être tenus pour responsables des erreurs ou délais dans le contenu et de leurs éventuelles conséquences. Les liens
personnalisés vers d'autres sites ne sont présentés par l'auteur que par souci de commodité. L'auteur et des membres de sa famille peuvent avoir des positions dans les titres mentionnés dans cette chronique. Les données officielles sur les transactions d'initiés sur les sociétés canadiennes sont disponibles sur le site de http://www.sedi.ca. Le présent site n'est aucunement lié à celui de SEDI.
The data and information are supplied for information purposes only and we do not advise or
counsel buying or selling any of the securities mentioned. The author and members of his family may have positions in the securities mentioned. The
personal links toward other sites are presented by the author for the sole purpose of convenience. The official data on insider trades reported on Canadian public corporation can be access at http://www.sedi.ca. SEDI is not affiliated to this present web site.